12.11.2006
Supercherie
Points jaunes lampadaires
Points rouges feux arrière
Points bleus gyrophare
La nuit la ville me nuit moins
Elle clignote et palpite
Elle feule, meule sa belle gueule noire
De suie, de sang, de sommeil
Elle peint à l’huile, elle tourne au
Vinaigre balsamique elle enveloppe
L’homme enfoui dans la femme
L’âme en fuite dans ses ruelles
Sombres où croisent semblables
A des torpilleurs de la torpeur et du
Désir
Coupe-gorges et gorges chaudes
Ingénues mauvais génies
Bon brute truand
Supercherie.
alexandre carayon
22/10/06
10:35 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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