11.12.2007
Sur un air de Coleman Hawkins
Comme sur la route de Kerouac
Le temps glisse comme l’asphalte sous les roues d’un coupé qui fend l’air.
Notre fils dort blanc comme un lys
Ses mains, deux pâtes à modeler
Son visage ovale est plus doux qu’un carré
De soie Hermès
Rêvant peut-être à la princesse galac-
Tique la plus jolie de l’univers.
alexandre carayon
17:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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